La Turbine expérimente, se construit au fil des mois et affirme progressivement son désir d'inspiration, cette petite étincelle à la source de nos prises de conscience. Celle qui vient alimenter le petit feu qui est en chacun de nous et qui ne demande qu'à s'embraser.
Inspiration, expiration... c'est aussi prendre le temps de respirer, ressentir ce qu'il se passe en nous et autour de nous. C'est ce que La Turbine a fait pendant ce mois de novembre.
Un moment de vide fertile, d'introspection pour mieux avancer.
D'où il ressort plusieurs pistes de réflexion et d'action :
- La nécessité de toujours questionner les concepts qui se cachent derrière les mots ; car ils sont souvent détournés de leur signification première. Par exemple, on parle beaucoup de "transition", d'"effondrement": autant de notions qui ne nous permettent pas d'être au présent, d'attendre ce qui vient (l'espérer ou le craindre), qui nous déresponsabilisent de nos actes... Quels autres mots pourraient définir ce que nous vivons? (les propositions sont ouvertes !)
- La volonté de mettre en cohérence ses valeurs et ses actions.
- Le désir de prendre soin de soi et des autres : celles et ceux qui s'engagent déjà mais aussi celles et ceux qui souhaitent rejoindre le mouvement. Si nous sommes trop peu, alors serrons nous les coudes et rappelons nous que l'impact de conscience que nous pouvons avoir commence par soi-même +1 ;-) Il n'y a pas de petits pas.
En ce mois de mobilisation, d'expression de colère, de frustrations, regardons aussi la joie que procure le fait d'être debout, ensemble avec une même volonté de défendre, de construire et d'écrire une autre histoire que celle qu'on nous pro(im)pose.